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dimanche 30 janvier 2011

Memovox Tribute to Deep Sea

En 1959, Jaeger-LeCoultre introduisait la première montre automatique de plongée dotée d’une alarme, la montre Memovox Deep Sea. Trois ans auparavant, en 1956, le Commandant Cousteau avait révélé les splendeurs du monde sous-marin avec son célèbre film ? Le Monde du Silence ?, suscitant un engouement sans précédent pour les nouvelles techniques de plongée avec bouteilles qu’il avait mises au point. La montre Memovox Deep Sea, étanche à 10 bar, avec son alarme signalant au plongeur le moment d’entamer la remontée, connut un succès étonnant.
Toujours sur la vague du succès rencontré par sa gamme de montre de plongée, Jaeger-LeCoultre avait à c?ur de rendre hommage au lien originel unissant Jaeger-LeCoultre et l’élément eau : la Memovox Deep Sea, première montre automatique de plongée dotée d’une alarme est cette année revisitée avec la Memovox Tribute to Deep Sea. Par ses caractéristiques identiques au modèle d’origine (à l’exception du diamètre de la bo?te, savamment augmenté de 39 à 40,5 mm), cette nouvelle pièce saura séduire tous les collectionneurs.

Deux séries limitées, respectivement de 959 et 359 pièces, seront exposées lors du Salon International de la Haute Horlogerie. La première version présente un cadran noir. La seconde se caractérise par son cadran bicolore anthracite et noir, originellement développé pour le marché américain et signé de l’inscription ? LeCoultre ?, clin d’?il historique qui saura séduire les amateurs de belles histoires horlogères.
Cette pièce unique, sera présentée pendant le Salon International de la Haute Horlogerie (SIHH), du 17 au 21 Janvier. Comptez sur nous pour vous ramener quelques clichés !!


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mercredi 26 janvier 2011

Les TransMusicales de Rennes ou la mondialisation fertile

Du 9 au 11 décembre, la 32e édition du festival a accueilli des musiciens venus de dix-sept pays et a permis de faire de belles découvertes

Du 9 au 11 décembre, la 32e édition du festival a accueilli des musiciens venus de dix-sept pays et a permis de faire de belles découvertesAFP/DAMIEN MEYER
Rennes Envoyé spécial - Parmi les signes distinctifs qui font des Trans Musicales de Rennes un festival à part, il y a, depuis toujours, la capacité du programmateur en chef, Jean-Louis Brossard, de voyager au-delà des territoires obligés du rock américain et britannique.
Le cofondateur de l'événement breton se souvient ainsi de l'émotion de Bo Diddley, monument historique du rock'n'roll, découvrant, en 1989, Onipanua, chanteur de rue ghanéen qui faisait sa première partie, ou de l'accueil chaleureux réservé à Rizwan et Muazan, neveux du chanteur pakistanais, Nusrat Fateh Ali Khan, avant les rappeurs de Public Enemy.
Du 9 au 11 décembre, ce sont pas moins de dix-sept pays qui fournissaient l'affiche de la 32e édition des Trans Musicales, témoignant de la mondialisation des musiques dites "actuelles" et de la fertilité de leurs métissages.
Avant de faire oeuvre festive, certains de ces artistes se sont faits pédagogues en participant, en début d'après-midi, à des conférences. Les Suisses cajuns de Mama Rosin illustraient ainsi la thématique "comment une musique s'offre une autre vie hors de son territoire d'origine", l'Américano-Ghanéen Blitz the Ambassador, celle de "comment le hip-hop se régénère en puisant dans ses racines", et les Colombiens de Systema Solar, celle de "comment l'électronique renouvelle les musiques d'Amérique latine", après avoir joué la veille à la prison pour femmes de Rennes.
Pour passer de la théorie à la pratique, on pouvait déambuler dans les immenses hangars du parc des expositions accueillant, en banlieue rennaise, l'essentiel du festival. Le 9 novembre, l'expérience franco-malienne de Donso tentait de réchauffer ce cadre en mêlant les boucles d'instruments africains traditionnels, comme le n'goni ou la cora, aux rythmes électro distillés par Krazy Baldhead. Une confrontation qui, malheureusement, manquait d'audace, contrairement à celle proposée le lendemain dans la beaucoup plus conviviale salle de la Cité, par les Californiens de Dengue Fever.
Composé, entre autres, d'un guitariste barbu à la ZZ Top, d'un immense bassiste noir, d'un saxophoniste à la "Muppet Show" et d'une petite chanteuse cambodgienne aux maquillage, robe et verroterie de cabaret, le groupe imagine une fantaisie rock exotique chantée en khmer. Au-delà de l'anecdote, on s'amuse de ce kitsch psychédélique s'excitant avec énergie.
Une origine étrangère n'oblige pas à des recours identitaires. L'immense majorité des groupes fran?ais programmés chantent ainsi en anglais sans s'affranchir de leurs modèles anglo-saxons. L'orthodoxie rock n'est pas non plus bousculée par les Danois de Lars & the Hands of Light. Et on ne mesure pas bien si l'originalité de Connan Mockasin tient à ses origines néo-zélandaises. Cet intrigant blondinet à la coupe clo-clo, aux aigus dignes de Christophe et à la guitare (une Stratocaster bleue imitant un modèle Vox Teardrop) à l'onirisme fluide a été une des révélations des Trans 2010. Avant que son album, Forever Dolphin Love, publié en France le 14 mars prochain, devienne celle de 2011 ?
Si Egyptian Hip Hop est un groupe faux ami - ces Américains produisant en fait un funk rock reptilien et sensuel -, Stromae peut se ranger dans le belgian rap. Rare phénomène discographique de 2010 (les tubes Alors on danse et Te Quiero), ce Bruxellois de mère belge et de père rwandais n'avait jamais fait de scène avant que les TransMusicales lui proposent de créer son spectacle en résidence au Théatre de l'Aire libre.
Malgré la singularité de sa forme - paroles dépressives scandées sur fond de dance music -, le concept de son album trouve vite les limites du pathos et de la monotonie. Sa "belgitude" y est affichée dans sa fa?on de piocher dans les rythmes du new beat (style de dance music particulièrement populaire en Belgique), et des textes dont les vibratos dramatiques doivent aussi beaucoup à Jacques Brel.
Joliment scénographié par le collectif AntiVJ, accompagné par deux faux andro?des, ce gar?on au corps dégingandé, au visage androgyne, à la chemise rose et au noeud papillon impose pour ces premiers concerts une présence inattendue, des images atypiques et pas mal d'autodérision.

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mardi 25 janvier 2011

Les langues vont bon train dans les rames

En semaine, il y a une rame qui passe toutes les 8 minutes.
En semaine, il y a une rame qui passe toutes les 8 minutes. F. Scheiber / 20 MINUTES

Transports Après deux semaines d'attente pour cause de grève, les usagers ont enfin testé le tram


«Il a mis quinze jours, mais il démarre sec !» plaisante Philippe au moment où la rame s'élance depuis le quai des Arènes. Comme beaucoup, ce Blagnacais a profité de son dimanche pour faire coup double: une excursion courses de Noël au centre-ville de Toulouse et un voyage inaugural en tram, histoire de chronométrer les temps de parcours. «C'est plutôt sympa et agréable, et il valait mieux parce qu'on en a bavé pendant les deux ans des travaux», souligne Sandrine, sa compagne. Le couple n'a rien contre les ex-grévistes, qui ont finalement gagné trois jours de congés annuels dans l'opération. «Il faut bien que tout le monde défende son bifteck.»
Etudiants en goguette
Pascale, une mère de famille du quartier des Arènes romaines se garde bien de juger. Elle est là elle aussi pour tester le trajet, avec ses deux enfants collégiens à Fermat. «Pour l'instant, ils se retrouvent chez leur grand-mère puis on va les chercher en voiture. Ils vont s'entraîner pendant les vacances de Noël et, à la rentrée, ils pourront rentrer seuls à la maison», explique-t-elle, heureuse de vivre désormais «plus près du centre-ville». Plus loin dans la rame, Grégoire, Julien et Romain ont les traits un peu tirés. Ces étudiants de l'IUT de Blagnac rentrent d'une nuit de fiesta à Toulouse, la première d'une longue liste, sans soucis de parking, et sans peur d'être pris par la patrouille. Ils sont aussi persuadés que le tram va faciliter leur quête de stages. Isabelle et Georges, qui voyagent en famille, sont moins emballés. Ils viennent de Montaigut-sur-Save et après avoir compté «quarante minutes environ» entre les deux terminus, la lenteur du tram les laisse sceptiques. «Ce qui m'inquiète surtout, c'est la taille du parking relais de Beauzelle. 400 places, c'est trop peu, ça va en décourager plus d'un», prédit le père de famille.

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